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Toutes les actualités

Organisation de la communauté protestante

La communauté protestante, sortie de la clandestinité, doit se réorganiser. Le Concordat lui impose un nouveau cadre institutionnel, qui, tout en apportant la protection de l’État, sera à l’origine de...

Le Concordat

Le Concordat, complété par les articles organiques, réglemente la vie des Églises aussi bien protestantes que catholiques. Il ne contient aucune mesure restrictive, et pour la première fois les pasteurs...

Le temps des divisions parmi les Églises réformées

Sous la IIe République, la reconstitution du système synodal central est envisagée, mais n’a pas le temps d’aboutir. Napoléon III, en 1852, rétablit les Églises locales, mais l’absence persistante de toute autorité...

La séparation des Églises et de l’État

La séparation des Églises et de l’État (9 décembre 1905) est acceptée assez facilement par les protestants. La loi autorise enfin les unions cultuelles.

Les débats théologiques au XIXe siècle

Le XIXe siècle va être marqué par un nouveau climat théologique. Plusieurs courants de pensée s’affrontent, sous-tendus par l’influence de la théologie allemande, par la diffusion de la critique historique...

Un nouveau climat théologique

Au cours du XIXe siècle, un tournant d’une ampleur considérable s’opère dans la théologie protestante. Ce nouveau climat théologique naît de quatre facteurs : l’essor de la critique biblique ;...

Le libéralisme

Le libéralisme théologique se caractérise essentiellement par une grande liberté par rapport à la doctrine et une nouvelle façon de lire la Bible fondée sur la méthode historico-critique.

Les Réveils

Les Réveils du XIXe siècle s’inscrivent dans le contexte du romantisme. Ils mettent en place une piété plus existentielle et sentimentale, « réveillée » par rapport à une foi jugée affadie ou routinière.

Le courant orthodoxe

Le courant orthodoxe insiste sur la juste doctrine, celle des réformateurs Luther et Calvin et sur une lecture respectueuse de la Bible.

Les conflits

Les conflits théologiques traversent toutes les communautés protestantes. Ils déterminent la création de nouvelles Églises séparées de l’État. Dans les Églises réformées, ils conduisent à une rupture entre orthodoxes et...

Le symbolo-fidéisme

Le symbolo-fidéisme insiste sur la foi, c’est-à-dire la relation avec Dieu, et relativise les doctrines. La connaissance de Dieu dépasse les formules et expressions humaines.

Le christianisme social

À la fin du XIXe siècle, des pasteurs, émus par la misère ouvrière, entament une réflexion sur la justice sociale.

Les protestants et la vie publique

Le dynamisme de la communauté protestante est une des marques du protestantisme français au cours du XIXe siècle, avec deux temps forts : la Monarchie de Juillet avec Guizot, et les débuts...

François Guizot (1787-1874)

La vie de François Guizot couvre la quasi-totalité du XIXe siècle. Né sous l’Ancien Régime le 4 octobre 1787, dans une famille protestante, il est mort au moment où la Troisième République...

Les protestants et le pouvoir politique

Les protestants, du fait de leur univers théologique et culturel, sont acquis aux idées démocratiques, volontiers incarnées par le système républicain. Favorables au système libéral de la Monarchie de Juillet,...

L’Empire

Partisans, en général, de la Révolution qui leur a accordé liberté religieuse et égalité civile, les protestants acceptent sans difficulté le Consulat, puis l’Empire.

Au début de la Restauration (1814-1830), la Terreur blanche

La Constitution de 1814 est ambiguë, assurant d’une part la protection de l’État à toutes les confessions, mais déclarant d’autre part le catholicisme « religion d’État ». La Terreur blanche de 1815...

La Monarchie de Juillet (1830-1848)

Dans l’ensemble, les protestants s’accommodent de la Monarchie de Juillet, qui commence à les traiter comme des citoyens ordinaires, le catholicisme étant redevenu « religion de la majorité des français...

La Deuxième République (1849-1852)

Les réactions des protestants vis-à-vis de la Révolution de février 1848 furent diverses. Beaucoup, conscients de la misère du peuple, l’accueillirent favorablement. D’autres s’inquiétèrent du danger des idées socialistes.

Le Second Empire

Vis-à-vis de Louis-Napoléon et du Second Empire, l’attitude des protestants sera ambiguë. Dans l’ensemble, le régime paraît trop autoritaire et clérical, du moins dans ses premières années. Par contre, il...